SCARLEAN

Reviews

[CHRONIQUE] > Metaldream Posted : 24/10/2016

«Commençons par un "Prelude" très discret et plutôt sympa qui lance sur quelque chose que l’on n’attend pas. Passons à la première musique "Am I this one" une rythmique très simple qui reste plutôt efficace pour mes petites z’oreilles de lutin, je pense que les 5 minutes de cette magnifique chanson sont trop rapide à mon goût j’aurais préféré peut être plus long, avec un prelude qui annonce la forme mais ceci n’est que mon avis personnel sur la chose.

Passons "A Need No Refrain", qui se lance plutôt rapidement histoire de nous botter le cul, pour passer sur une rythmique plus lente ensuite, on entend bien la guitare lead derrière qui transporte, ainsi que la rythmique qui balance de bons « palm mute », pour passer après sur des bons accords plaqués. Après un instant calme, le chant relance le tout et putain, ça me plait.

Passons à ma petite préférée "Between The Line", celle-ci, dès le début, elle m’a frappé violemment, une guitare et une batterie qui se mélangent terriblement bien et qui nous donne cette enfant magnifique qu’est la voix juste derrière, viens ensuite la basse qui nous donne des petits coups joyeusement bien placés ( si possible à écouter avec de bonnes enceintes : CQFD). Vient ensuite une partie qui reste très ballade avec un guitare très douce, qui nous donne le bon côté rock de SCARLEAN, et qui va nous lancer sur une voix guttural qui nous donne le côté Metal qui me fait joyeusement headbanger ( <= oui c’est un nouveau verbe et je te merde )

"Miracle Lovers" : là on part sur du Metal des familles, direct avec une gratte qui et tellement saturée que même le voisin il headbang, ouais ouais le voisin avec ses 90 balais et sont déambulateur, alors celle-là, malgré mes écoutes à répétition, ben j’arrive pas à pas l’aimer non plus, cette musique et un mélange chirurgical entre le Metal et le rock, et pas beaucoup de groupe arrive à placer ce style très particulier qui mélange les rythmes et les saveurs, ce que j’aime sur cette musique c’est le bridge à 02 : 03min exactement qui m’a transporté très loin.

Pour la suite je m’arrêterais sur "Under A Boring Rain" qui me fait plaisir après "Get Away From Me", que je n’ai pas réussi à écouter jusqu’au bout tant la ressemblance avec certains titres précédents. Donc "Under Boring Rain", musique qui commence sur les starting block avec une bonne guitare, une batterie calée à la limite de la perfection, ce qui me plait c’est le rythme qui descend juste après l’intro assez rapide pour exploser direct après le refrain et surtout, surtout un bridge à la Korn bien joué les gars fallait le placer

Je passerais "Lifetime" qui, je pense, à mon propre avis, ne va pas du tout avec l’identité du groupe, sur ce coup-là les gars je suis quand même assez déçu. Mais ce n’est pas grave je vous pardonne.

"It Makes Me Mad", va me refoutre le moral après "Lifetime", un petit palm mute qui va bien, qui relance tout le reste batterie basse et guitare à nouveau, je reste quand même déçu de retrouver des « palm mute » plaqués pendant les couplets mais ça reste intéressant pour la rythmique du morceau. Le petit interlude musical reste aussi intéressant car il va relancer la musique.

"Try Like Everyone Tries" avec un début très électro m'a plu particulièrement, un bon rythme une voix qui commence à envoyer sévère dans les refrains, les riffs me font penser à Rammstein à certains moments, et ça me botte encore plus… Rien d’autre à dire sur cette dernière ou bien que j’aimerais vous écouter des musiques comme ça dans votre future.

"Forsaken By Love" est plutôt intéressant, et me fait penser à "Three Day Grace", au niveau de la voix. Il reste toujours ce mélange rock/Metal très intéressant qui m’a beaucoup plus chez SCARLEAN, et je suis bien content d’entendre un solo plutôt sympathique ainsi que de la bonne double pédale qui passe nickel sur ce style de morceau.

Et enfin, pour finir, "Tales For The Fool", qui commence puissamment pour laisser place à une basse toute gentille, pour enfin recommencer sur des « palm mute » mais je repartirais sur le refrain surpuissant au niveau instrumental qui donne naissance à un couplet plutôt calme, suivi d’un bridge gentil pour relancer sur un couplet fournie en double et grosse rythmique guitaristique.

Pour conclure avec SCARLEAN, plus de "Try Like Everyone Tries" et moins de palm mute, sinon le concept reste très intéressant et plutôt sympathique je pense que c’est un groupe à surtout voir en live, pensez à moi quand ça se passera près de paris

Alors prenez le temps d’écouter l’album avec de bonnes enceintes et surtout, kiffez les ils méritent que ça et c’est le pire que je peux leurs souhaiter.

Et n’oubliez pas le Metal et une maladie et je suis vôtre Docteur.

DOCTEUR Metal»

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[CHRONIQUE] > Total Metal Zone - 19/20 Posted : 24/10/2016

«On se rend vers le sud de la France pour un groupe de Rock Metal du nom de Scarlean afin de les découvrir avec leur album Ghost.

Le groupe a opté pour un prélude, une intro si vous préférez. Mélodie lente voir pesante, le poids se fait sentir plus légèrement avant le début de leur premier titre. Ça commence par un titre plutôt posé, s'orientant vers le Rock. Le titre est bon, avec un chant calme, apaisant. Pour la partie instrumentale, c'est davantage puissant sans être agressif, tout montre que le groupe est excellent dans le domaine du Rock.

Scarlean a aussi une autre facette, celle du Metal, présente sur les parties instrumentales principalement. Jouant avec davantage de cette puissance qui nous fait bouger la tête. Le groupe va et vient à travers ses deux styles offrant des titres doux voir totalement posés puis des titres plus puissants sans être violents comme Tales For The Fool. Le groupe pour moi, ressemble au genre d'un groupe que j'écoute de temps en temps : Three Days Grace. La seule différence est que Scarlean arrive à me tenir tout le long de l’ensemble des titres de cet album. L'univers du groupe est vraiment riche, de même pour l’ambiance générée. L'intégralité de l'album montre les multiples facettes du groupe.

Une heure de son juste énorme, entrainant, et magique. Certains titres sont épiques comme par exemple « Miracle Lovers. » Si tu aimes le mélange Rock Metal, ou bien que tu es fan de Three Days Grace ou des groupes qui y ressemblent, Ghost de Scarlean sera une très bonne découverte pour tes oreilles. Je me demande quand même ce que ça donne en concert, perso.»

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[CHRONIQUE] > Chromatique.net Posted : 24/10/2016

«Progressive Metal... français ! Ancré dans le rite en ce qui concerne les rythmiques hachées, alors qu'énormément moderne pour le reste. Blindé d'influences impeccablement digérées. Une façon de chanter percutante. Une belle compétence dans les arrangements, quelques sons venus d'autre part et un sacré caractère, en font un leader plus que probable dans le peloton de tête du Prog-Metal hexagonal (pour ne pas dire terrestre) !»

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[CHRONIQUE] > Vacarm.net Posted : 24/10/2016

« Aaaah, le metal alternatif. Un genre qui a une identité très forte bien que sa dénomination le place très souvent et malproprement comme une espèce de fourre-tout, pire encore confusé avec le nu-metal ou le post-grunge puisqu’ils ont tous pris leurs racines dans les années 90. Le metal alternatif, en fait c’est quoi ? C’est un des fistons du heavy, déjà. Mais c’est aussi du rock, mais pas n’importe quel rock non, le rock alternatif. Des fanas de zik, j’en connais, mais j’ai jamais croisé un metaleux ou un rockeur s’identifier de prime abord comme un mec qui écoute ça. « Moi j’écoute du death », « moi j’suis un thrasheux », « moi un coreux », « moi un punk » (au cachot !), etc. Mais personne ne dit « j’écoute du alt », ou « je suis un alteux », j’imagine pas bien quel adjectif peut en découler en fait. Pourtant, tout le monde en écoute, et tout le monde l’aime. Le metal alternatif va en fait, grossièrement fusionner le côté expérimental, les signatures sonores non conventionnelles et la mélodie du rock alternatif et lui coller quelques riffs bien heavy, avec un chant parfois bonhomme et un peu enraillé mais certainement lyrique. D’ailleurs, plus le temps passe, et plus la confusion entre le rock et le metal alternatif se fait. Impossible de réellement trancher entre les deux. C’est juste que par observation, le public metaleux semble être plus présent numériquement sur les audimats de ce genre.

Alors pourquoi tout ce blabla ? Pourquoi il critique le punk ? Parce que j’avais le temps, et pour la gratuité. Maintenant on va parler de Scarlean. Inconnu au bataillon ? Cela s’explique certainement par le fait que le quintet vient tout juste de sortir son premier album, intitulé Ghost. En attaquant frontalement comme ça, sans single, sans EP pour nous préchauffer, on espère que le groupe en a dans le slip. Et bien franchement, oui ! Mais pas que, dans le melon aussi. Déjà, l’album suit une trame exemplaire (oui) en matière d’explorations musicales et d’ambiances, à en faire pâlir quelques-uns parmi les plus grands. Il n’y a qu’à écouter ne serait-ce que les trois premiers titres pour se rendre compte de la richesse des mélodies, du ton donné à l’album et de son ambition. Explorer le rock et le metal d’une autre époque sous un regard complètement neuf n’est pas à la portée de tout le monde. Complètement auto-produit (et on salue humblement le travail au passage), le rendu ne triche pas et transpire la spontanéité et la maîtrise. Si tout est coulant, que les riffs sont bons en plus d’être vraiment plaisants, le seul petit reproche que l’on pourrait adjoindre à Ghost, c’est une production un poil de cul trop lisse sur certains passages qui manque de sublimer l’étendue des contrastes et la profondeur de l’album. Mais là, sérieux on chipote à mort. Le chant d’Alex alterne entre puissance et lyrisme sur un flow riche et bien fourni, alors que les coups raffinés et affûtés de Sylvain amènent les guitares de Géo et Arnaud à se surpasser sans jamais se donner dans de lourdes démonstrations. Il n’y a en fait, aucune surcharge, rien qui dépasse, et de la richesse à se dire qu’ils auraient pu ne prendre que la moitié des idées injectées dans Ghost pour en faire un second album plus tard, que ça serait quand même de la très bonne cam. On regrette juste, pour en revenir au seul défaut que j’ai pu relever, au retrait de la basse de Jay au niveau de la prod. Pourtant, son jeu n’a rien à envier à celui de ses potes.

Bref, un très bon album, que dis-je, un putain d’excellent album qui est une machine à tubes sans le savoir (je pense notamment à « Get Away From Me » ou « Lifetime » pour ne pas faire le fan qui ne sait pas quoi choisir). D’ailleurs, un fan, vous en avez gagné un! Premier album, certes, mais à aucun moment il n’y a une quelconque trace d’amateurisme du début jusqu’à la fin. Ghost est un album qui permettra, on l’espère très fortement, à Scarlean de se hisser très haut sur la scène française et au-delà, parce qu’avec un premier album aussi parfait, on ne peut qu’imaginer que le futur sera bon.»

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[CHRONIQUE] > Spirit of Metal - 17/20 Posted : 23/10/2016

"Une musique claire et puissante, obscure et poignante.

Après un premier EP (démo de sept titres) sorti en 2013, nos jeunes Français de Scarlean reviennent avec « Ghost » en ce début d'année 2016. Pour ce premier album fort de treize titres, seuls les membres fondateurs, Alex (chant) et Geo (guitare) restent pour former le cœur du groupe, autour duquel viennent s'attacher Arnaud (guitare) et Sylvain (batterie). Mais aussi Jay (Basse), avec qui ils créent un studio d'enregistrement pour faciliter la production de leur musique aux inspirations très diversifiées.

« Prélude » est l'entrée dans ce monde empli de brumes noires et d'ombres blanches. Les notes d'un instrument qui plane entre violon et violoncelle entament le voyage, rythmées par un tambour et des percussions sur une nappe synthétique. Mais voilà déjà que le doux sifflement d'une guitare annonce, dans une continuité parfaite, la première rythmique de « Am I This One ». L'attaque du feu caché par les volutes de fumée va vous prendre à la gorge sans détour. Ce titre nous annonce que Scarlean a trouvé, dans ce méandre, son style, et leur schéma narratif reprit sur plusieurs titres : une guitare puissante qui attaque d'entrée de jeu, puis à l'arrivée du chant, le calme s'installe, et la tempête reprend de plus belle sur une mer déchaînée. « Between The Line » est également caractéristique de cette musique et démontre que les textes et les nuances ont une grande importance dans ce monde où les variations vous jouent des surprises inattendues.

Des titres aux fortes influences de Korn dans le son et dans le flow du chant, jusqu'au micro orné de Metal aux pointes rutilantes. La voix plaignante et prégnante d'Alex imprime le désespoir dans les lyrics et la désillusion dans les paroles. Mais, quand il pousse plus loin vers les limites du growl, comme sur « Under a Boring Rain », le sombre plaisir est significatif. S'il ajoute cet effet strident récurrent, le malaise est bien là, dans cet univers où le noir du Ghost et le blanc des fumées ténébreuses s'agitent. Mais le fantôme d'une existence perdue, soutenue par une imagerie à l'esthétisme dérangeant, c'est dans le titre phare et dans son clip que vous le trouverez. « Miracle Lovers » et son refrain imparable vous fera plonger des ces limbes qui séparent le gris d'une vie brisée et les mirages d'un trépas aux ombres dessinées sur ce mur de sons brouillés. « Get Away From Me » emprisonnera également votre discernement avec un air qui mettra à mal votre santé mentale.

On a bien là affaire à du Metal dans toute sa froideur et sa splendeur à la fois. A aucun moment la guitare est criarde. Au contraire, cette résonance très grave est dans les sillons des groupes actuels qui avance sur des fonds de sonorités modernes. Le son va vous enfoncer au plus profond de l'âme son empreinte chimérique. Mais attention, il ne s'agit pas de vous écraser avec quelque chose de lourd, mais plutôt de trouver le bon ton qui, au fil des titres, va permettre aux paroles de faire leur chemin dans les méandres brumeux de votre esprit. « Tales for the Fool » est de ces titres qui attaquent avec des guitares tournoyantes et puissantes, une section rythmique basse-batterie qui forment un tissu progressif, prenant et appuyant le chant clair obscur. Cette fois, les variations de tons font corps avec la voix qui passe par différents états ; chantée et très aérienne, puis les effets prennent le dessus pour donner ce quelque chose d'étrange, et repartir vers le flot agité du début. La tension de l'histoire est ici réellement portée à son paroxysme. Le groupe n'hésitera pas à utiliser des samples lourds et sombres comme sur « Try Like Everyone Tries » qui auront pour effet de faire ressortir la guitare aigüe de Geo dans un ensemble de notes captivantes.

Pour finir cette incursion, nous suivrons le chemin du cercle, qui coupe ce triangle au cœur géométrique et piquant, tournant comme un moment de désespoir incessant. « Lifetime » vous amènera à la source de la mélancolie. Tout en douceur, sans que vous ne sachiez pourquoi, l'émotion montera. C'est comme une sorte de malaise ou peut-être une prise de conscience de la noirceur de votre vie, de l'aube de votre mort. Dans ce titre, pas de grosse guitare, point de rage, mais un texte et des arrangements qui vous serrent les entrailles. Si vous êtes curieux de comprendre pourquoi ce titre bouscule vos sentiments, les paroles seront peut-être le chemin de votre salut. Le dernier titre, reprise acoustique de « Get Away From Me », moins ancré dans la sensibilité, fera également son effet. La batterie remplacée ici par des percussions permettent de souligner le travail d'orfèvrerie du batteur tout au long de l'album. En live, sa technique le place véritablement au centre du spectacle. Sans aller jusqu'au chef d'orchestre, son professionnalisme en fait cette colonne d'onyx qui guide la fumée blanche dans les limbes du son orageux de Scarlean.

La production, que l'on pourrait trouver un peu lisse aux premières écoutes, s'avère vraiment excellente. Les différentes nappes rendent l'oeuvre accessible à toutes les oreilles. Le rendu des guitares qui plaquent leurs riffs et leurs accords, la batterie qui vous guide exactement là où elle veut vous amener, et le chant qui, à chaque moment, est un peu plus clair ou bien plus foncé. Certains diront que c'est légèrement en-dessous de ce qui aurait pu être une vague frontale destructrice. Mais un sentiment profond nous laisserait penser que la volonté de s'insinuer plus que de choquer est le but recherché. Par contre, ne vous méprenez pas pour autant. L'intensité des instruments à cordes avancée en live renverse largement la balance en alignant une force qui pénétrera au plus profond de vos tripes. Un univers tout en noir et blanc à l'image de textes profonds. Une musique claire et puissante, obscure et poignante

LostPhoenix."

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[CHRONIQUE] > French Metal - 18/20 Posted : 11/02/2016

"Après un court prélude d'ambiance, Scarlean nous conduit dans son univers sombre mais doux, puissant mais rythmé, brut mais harmonique. Le coup de main précis du batteur Sylvain et le chant mélodieux d'Alex du premier titre "Am I This One" vous feront découvrir une véritable cohésion chez le groupe. Ils semblent savoir ce qu'ils veulent. Des passages très mélodieux viennent même surprendre nos oreilles dans la deuxième partie de ce morceau qui vous donnera envie d'écouter la suite.

En parlant de suite, "Need No Refrain" et "Between The Line" se placent dans la même optique que "Am I This One", le groupe a trouvé son style, c'est certain. Scarlean ne ressemble à aucun autre groupe tout en piochant des influences un peu partout. Un rock alternatif avec une touche progressive semble s'imposer.

"Miracle Lovers" marque une cassure dans l'album avec un son et une construction plus classiques le temps de trois morceaux, permettant ainsi à tout les instruments de se poser dans un registre simple et à la voix d'Alex de marquer son territoire dans notre tête (après quelques écoutes, elle ne vous quittera plus).

"Lifetime" marque une étape quasiment obligatoire dans les albums de rock : celle de la ballade. Ce titre très mélodieux se termine sans chant, seulement un passage instrumental calme qui semble raconter -comme son nom l'indique- le temps d'une vie... On retrouve ensuite le style du début d'album avec "It Makes Me Mad" avant de tomber sur une surprenante power ballad "Try Like Everyone Tries" avec une ambiance électronique horrifique et assez lourde, un mélange de douceur et de noirceur. Le calme continue avec "Forsaken By Love" qui monte tout de même en puissance au fur et à mesure du morceau.

L'album ne pouvant pas se terminer sans un rappel aux titres accrocheurs du début, Scarlean nous présente donc "Tales For The Fool", un morceau qui clôture parfaitement l'album avec l'audace de placer quelques screams.

N'oublions pas la classique version accoustique d'une des chansons de l'album, ici c'est "Get Away From Me" qui a été choisie. Le choix n'est pas mauvais, cela donne un bon morceau."

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[CHRONIQUE] > Merchants of Air Posted : 11/02/2016

"Ever since I started this website, I've been seeing France as one of the strangest countries for rock and metal music. French bands seem to have something unique, something mysterious perhaps. At first, I thought it was the fact that French vocalists like to sing a lot, way more than other bands but there is more, something I can't grab. Their approach to metal is also quite different it seems.

Scarlean certainly belongs in the list of strange but great French bands. The band started in Avignon in 2012 and have been working on this album ever since. What sets them apart is the fact that they have found a niche between rock and metal. In a way, this is Dream Theater for rock fans and Radiohead for metalheads. Yet, above all, this is an immersive piece of progressive rock which never gets obtrusive.

When I first looked at the cover and some of the band pictures, I was expecting something completely different. I was expecting either something industrial or something blackened. Yet, to my surprise I got something between Tool, Deftones, Korn and Pink Floyd. Yeah, I know, I didn't know that there was such a thing either. Perhaps not as in-your-face as Korn and still far away from the epic genius of Pink Floyd but nonetheless very interesting.

That 'still far away from the epic genius of Pink Floyd' sentence isn't criticism by the way. Only Pink Floyd comes close to Pink Floyd but I certainly see some similarities. The progressive nature of the music, for example, or the emotional approach to vocals. I also really dig the steady slow but dynamic tempo, something Pink Floyd were masters in, just like Scarlean so it seems.

Another highly surprising aspect is the odd combination between progressive rock and nu-metal. Both used to be completely different genres but I can almost hear Jonathan Davis' (Korn) vocals on Tool's music, or Deftones and Opeth together. In that aspect, it's hard to name a favorite song on this album, and I'm not going to. Why? Because this whole album is one massive story and an excellent trip which comes highly recommended if you're into progressive music. It's a simple as that actually...

Serge"

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[CHRONIQUE] > NEOPROG - 4.5/5 Posted : 08/02/2016

"Nous avions découvert les avignonnais en 2013 avec leur EP éponyme. Un groupe de métal progressif aux influences variées qui ne nous avait pas totalement convaincu à l’époque. Ils reviennent cette année avec leur premier album Ghost sorti en numérique le 15 janvier. Depuis, la formation d’origine a bien changé avec l’arrivée d’un nouveau guitariste, bassiste et batteur.

Un des reproches que je faisais en 2013, concernait le chant d’Alexandre. Manifestement, il a travaillé depuis, car dans Ghost, la ligne vocale est magnifique. La musique, qui pêchait par quelques temps morts, elle aussi a gagné en maturité et c’est avec un grand plaisir que j’ai découvert leur nouveau bébé.

Treize titres entre métal progressif et rock alternatif composent Ghost. L’ombre de Tool plane toujours sur leurs morceaux (‘Forsaken by love’) mais le groupe a pris son envol et bien assis son style. Des pièces relativement courtes, de quatre à six minutes si on oublie le ‘Prelude’ instrumental. Une écriture qui va à l’essentiel, couplets/refrains sans introductions trop alambiquées ou de section instrumentale démonstrative. Une démarche artistique qui s’éloigne du progressif pour se rapprocher de l’alternatif.

Qui donc hante ce concept album lissé où le métal est sous contrôle ? Au cour de l’heure passée avec ce fantôme, pas de surenchère sonore, le juste dosage pour faire mouche à chaque fois. Des refrains terriblement accrocheurs (‘Miracle Lovers’), de belles modulations vocales et des variations rythmiques en pagaille. Aux qualités vocales il faut ajouter la basse très présente cadrée par une batterie qui n’occupe pas tout l’espace, très loin de la double pédale parkinsonienne de certains groupes de métal. Vous entendrez toutefois un peu de growl, juste là où il faut (‘Under a boring rain’), apportant du contraste au bon moment sans vous noyer dedans. L’électro trip hop n’est pas loin non plus avec ‘Lifetime’ où quelques claviers s’invitent de manière plus évidente. ‘Try like every ones tries’ est le titre le plus surprenant de l’album, des couplets qui jouent un métal dubstep alors que le refrain n’est pas si loin loin du métal FM et que la lead guitare livre un de ses soli les plus intéressant. Parlons d’elles justement puisqu’elles sont deux, l’une hargneuse en phase avec la basse, presque djent, l’autre plus claire mais pas miaulante, souvent post rock. Dominées par la rythmique et le chant, elles ne constituent par forcément l’ossature de la musique. En bonus le groupe nous offre pour finir une délicieuse reprise acoustique du sixième titre, ‘Get away from me’, une douceur qui ne se refuse pas. Scarlean semble avoir tiré les leçons de leur premier EP, s’entourant de bons musiciens et producteurs. Ghost est la récompense de ce travail, un magnifique album qui va éclipser des sorties nettement plus médiatisées. Bravo !"

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[CHRONIQUE] > ONYX METAL - 15/20 Posted : 01/02/2016

"Nous avons visiblement affaire à un bon groupe de rock. La voix d´Alex est excellente et SCARLEAN a l'avantage de posséder cette chance inouïe d'un vocal bien spécifique. Pour la partie composition, les songs sortent également de la platitude de certains groupes. Avec une rythmique orientée metal avec ses bons intros et riffs de guitare, les mélodies sont bien posées. Cela donne un ensemble bien ficelé et agréable d'écoute. Un bon travail d'ensemble qui mérite un 15/20."

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